« Car j’ai un rêve ! Qu’un jour les institutions _toutes les institutions_ de pouvoir, de savoir et de garde devant les temples où s’entassent les sarcophages du sacré, nous laissent travailler, à défaut de nous en donner les moyens, en nous croyant sur parole quand nous leur disons que le sacré est notre honneur à nous aussi, et que la pensée qu’on dit profane sait ne pas être profanatrice.
Pour ma part, elle seule le peut. »