L’homme primitif, lorsqu’il avait besoin de satisfaire un besoin (pluie, nourriture…), allumait un feu et tournait autour de celui‑ci en chantant, dansant et s’enivrant… Par la suite, les civilisations sont apparues et se sont multipliées : la civilisation pharaonique, grecque, romaine. Ce qui les reliait, c’était la multiplicité des dieux et des spécialités : s’il avait besoin d’eau, il offrait des sacrifices au dieu de la pluie ; s’il voulait une épouse, il se rapprochait de la déesse de l’amour…
Dans certaines civilisations, la relation directe entre l’homme et Dieu n’était pas possible : il y avait un intermédiaire, une personne ayant consacré sa vie au culte, et c’est par son biais que Dieu acceptait les offrandes.
Ensuite sont venues les religions : le judaïsme, le christianisme et l’islam, qui ont clarifié la relation directe entre le serviteur et son Seigneur, en expliquant les pratiques et la croyance.
Alors pourquoi tout ce morcellement ? Pourquoi l’homme est‑il devenu matérialiste malgré sa proximité avec sa spiritualité ?
Toutes ces questions trouvent leur réponse dans le livre Un voyage vers la conscience, qui contient, dans sa dernière partie, des exercices pratiques permettant à chaque lecteur de comprendre sa relation avec lui‑même et de saisir ce qui l’entoure.