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Le soleil sans se brûler

de Théo Ananissoh

Elyzad
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Lomé, janvier 1995. De retour d'Europe, Théo rend visite à l’un de ses anciens professeurs, Charles Koffi Améla, ex-ministre récemment sorti de prison. Le surgissement du jeune homme dans sa solitude offre à Améla l'occasion de revivre un parcours d’intellectuel où s’inscrit l’ami, le frère, Sony Labou Tansi. Un pacte ancien lie les deux hommes. En ce début d’année, Sony, écrivain et dramaturge congolais de renom, se meurt du sida dans un hôpital parisien. Améla, désargenté, mis au ban de la société, tente pourtant d’honorer son serment de fidélité. Contre tout espoir. Théo est le témoin inopiné de ces quelques jours empreints d'une urgence qui n'émeut nul au monde. Dans ce roman, Théo Ananissoh imagine, vingt ans après, un épisode ignoré des derniers instants de vie de Sony Labou Tansi et nous restitue la vérité d’une gloire littéraire déchirée. Un hommage éclairé à tous ceux qui descendent dans l’arène.

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