Franchir l’univers poétique de Myriam Soufy, c’est pénétrer une faille de lumière, là où le souffle se suspend entre silence et éclat, entre ce qui fut et ce qui advient. J’ai rencontré Myriam à la croisée de nos différences, là où les âmes se reconnaissent sans bruit : chaque échange fut promesse, tremplin, germe de ce qui, lentement, prend racine. Sa poésie ne se pare d’aucun masque : elle palpite, elle brûle doucement, elle respire avec la vie même.